3 ans de sursis sur la GTB : c’est ce que vous offre le décret du 26 décembre 2025 si votre bâtiment tertiaire est équipé d’un système de chauffage ou de climatisation entre 70 et 290 kW. Il repousse aussi deux obligations sans aucun seuil de puissance, la régulation par pièce ou par zone et l’isolation des réseaux. Avant de classer le dossier : êtes-vous concerné, et qu’écrirez-vous dans votre cahier des charges le jour où vous consulterez ?
30 secondes pour savoir si le décret BACS vous concerne
Le critère ne dépend pas de votre surface. Le décret BACS, pour Building Automation and Control Systems, impose une gestion technique du bâtiment (GTB, l’automate qui pilote et mesure vos équipements) aux bâtiments tertiaires dont un système de chauffage ou de climatisation, combiné ou non à la ventilation, a une puissance nominale utile supérieure à 70 kW (article R.175-2 du code de la construction et de l’habitation). Ce seuil a été posé par le décret n° 2023-259 du 7 avril 2023.
Deuxième point, que presque aucun résumé ne dit : l’obligation ne pèse pas sur le propriétaire des murs. Le texte vise « le ou les propriétaires des systèmes de chauffage ou de climatisation des bâtiments » (R.175-2, I). Dans un bail où le preneur a acheté ses équipements, cas courant en commerce et en restauration, c’est le locataire qui est assujetti : relisez votre bail avant de conclure que le dossier n’est pas le vôtre.
Le seuil s’apprécie par système, non sur un total. Aucune formule de cumul ne figure dans le décret, et l’arrêté d’application du 7 avril 2023 n’en donne pas davantage : il ne traite que l’inspection périodique et le calcul du temps de retour sur investissement. Annoncer « 70 kW cumulés sur le chauffage, la ventilation et la climatisation » est donc plus sévère que le texte. Attention aussi à la grandeur : la puissance nominale utile est une puissance thermique en sortie, quand la plaque d’une pompe à chaleur ou d’un groupe froid affiche le plus souvent la puissance électrique absorbée. Lire 20 kW sur la plaque d’une machine de 70 kW utiles, c’est se croire hors champ à tort : faites confirmer la valeur par votre mainteneur. Sur un réseau urbain, c’est la station d’échange qui compte.
Un commerce de 300 m² avec deux splits reste largement sous le seuil, un cabinet médical de 500 m² aussi. Une clinique, un EHPAD ou un grand restaurant le franchit souvent, mais sur la puissance de leur système de chauffage ou de climatisation seul : le froid commercial, chambres froides et vitrines, est un froid de process et non un traitement de l’air intérieur au sens de R.175-1, et une extraction n’est ni un chauffage ni une climatisation. Un intégrateur qui les additionne se trompe.
Combien provisionner ? Ce qui ne tient pas, c’est le prix par classe : les sources se contredisent d’un facteur 3, les unes faisant varier le prix selon la classe installée, les autres affirmant que l’infrastructure est la même et que seules les fonctionnalités logicielles changent. Un prix par classe donnerait donc une fausse impression de précision. Toutes classes confondues, classe A comprise, les comparateurs et courtiers en énergie annoncent de 15 à 45 €/m² (relevés de 2026, sources commerciales et non des documents publics), une base que nous lisons hors taxes par prudence, faute de mention dans les sources. Pour la classe B, deux documents publics donnent un ordre plus bas : le rapport de la CRE sur le pilotage des bâtiments tertiaires de septembre 2023 et la fiche de calcul BAT-TH-116 de l’ATEE (2014), qui ne compte que l’équipement. Notre pré-diagnostic retient 15 €/m² HT en classe B, avec un plancher de 8 000 €. Provisionnez cet ordre, écrivez-le comme une hypothèse dans votre note à la direction, et demandez à chaque devis d’afficher la sienne. Ce qui se chiffre autrement, c’est la prime, et nous y venons.
Tableau de synthèse : seuils et échéances
Le décret n° 2020-887 du 20 juillet 2020, complété par les décrets n° 2023-259 et n° 2025-1343, fixe les échéances selon la puissance du système et l’âge du bâtiment.
| Type de bâtiment | Puissance nominale utile | Échéance posée par le texte |
|---|---|---|
| Existant | Supérieure à 290 kW | 1er janvier 2025 (échue) |
| Existant | Supérieure à 70 kW, en pratique 70 à 290 kW | Au renouvellement du système, et au plus tard le 1er janvier 2030 |
| Neuf | Supérieure à 70 kW | Permis déposé depuis avril 2024 (un an après le décret n° 2023-259) |
| Neuf | Supérieure à 290 kW | Permis déposé depuis juillet 2021 (un an après le décret n° 2020-887) |
| Sous le seuil | 70 kW ou moins | Aucune obligation GTB |
La tranche 70-290 kW est une commodité de lecture : le texte vise « les autres bâtiments » au-dessus de 70 kW (R.175-2, II, 4°), sans borne haute. Un bâtiment déjà obligé en 2025 pour son système de plus de 290 kW doit donc encore relier ses systèmes de 70 à 290 kW d’ici 2030.
Deux précisions hors tableau. Chaque échéance a son échappatoire : une étude établissant que l’installation n’est pas réalisable avec un temps de retour sur investissement (TRI, la durée au bout de laquelle les économies remboursent les travaux) inférieur à 10 ans dispense de l’obligation (R.175-2, II et III), selon la méthode fixée à l’annexe 1 de l’arrêté du 7 avril 2023.
Et attention à une erreur de lecture qui coûte cher en consultation. Dans l’existant, les systèmes de chauffage ou de climatisation au-dessus du seuil sont reliés à la GTB sans condition ; le TRI de 10 ans, aides publiques déduites, ne conditionne que le raccordement des autres systèmes techniques, eau chaude sanitaire, éclairage intégré, ventilation, production d’électricité sur site (R.175-2, II, 2° et 4°). Dans le neuf, tous les systèmes énumérés sont reliés. Exclure son générateur principal au motif d’un TRI défavorable, c’est se mettre en non-conformité.
Ce que le texte exige vraiment : quatre fonctionnalités, pas une classe
Si vous avez consulté un intégrateur, vous avez entendu « il faut au minimum une GTB de classe B ». Cette phrase circule partout. Elle ne figure pas dans le décret.
Le cahier des charges du texte, c’est l’article R.175-3 du code de la construction et de l’habitation, et il demande quatre choses au système :
- suivre, enregistrer et analyser en continu les données de production et de consommation des équipements techniques, par zone fonctionnelle et au pas horaire, et les ajuster en conséquence, données conservées à l’échelle mensuelle pendant cinq ans ;
- situer l’efficacité énergétique du bâtiment par rapport à des valeurs de référence, détecter les pertes d’efficacité et informer l’exploitant des améliorations possibles ;
- être interopérable avec les différents systèmes techniques du bâtiment ;
- permettre l’arrêt manuel et la gestion autonome d’un ou plusieurs systèmes.
Le code définit l’interopérabilité comme « la capacité que possède un produit ou un système à communiquer et interagir avec d’autres produits ou systèmes dans le respect des exigences de sécurité » (R.175-1, 7°). Il ne dit pas « y compris les équipements d’une autre marque » : exigez-le quand même, en sachant que c’est votre exigence et non celle du texte.
Le même article ajoute une clause qui vaut de l’or : les données produites et archivées sont la propriété du propriétaire du système d’automatisation et de contrôle, qui les met à disposition du gestionnaire du bâtiment à sa demande. Votre historique ne reste donc pas captif de l’outil de votre prestataire.
Voici la phrase à recopier dans votre consultation. Ses deux dernières propositions ne sont pas au même rang : la propriété des données vient du texte, l’accès sans surcoût est votre ajout.
« Le système d’automatisation et de contrôle satisfait les quatre fonctionnalités de l’article R.175-3 du code de la construction et de l’habitation : suivi, enregistrement et analyse en continu par zone fonctionnelle et au pas horaire, avec conservation mensuelle des données pendant cinq ans ; comparaison à des valeurs de référence, détection des pertes d’efficacité et information de l’exploitant ; interopérabilité avec les systèmes techniques en place, y compris ceux d’une autre marque ; arrêt manuel et gestion autonome. Les données produites et archivées restent la propriété du propriétaire du système d’automatisation et de contrôle, qui les met à disposition du gestionnaire du bâtiment à sa demande. Le titulaire garantit en outre un accès et un export de ces données sans surcoût. »
Et si votre prestataire insiste sur la classe B ? Demandez-lui laquelle des deux exigences il invoque. S’il parle de la prime CEE (certificats d’économies d’énergie) BAT-TH-116, il a raison : cette fiche, et elle seule, conditionne la prime à une GTB de classe A ou B au sens de la NF EN ISO 52120-1. S’il parle du décret, la référence à poser sur la table est R.175-3, qui ne mentionne ni classe ni norme. Faites donc chiffrer la montée en classe en option, pour la comparer à la prime qu’elle débloque. Le détail des classes est dans notre article sur le coût et le ROI d’une GTB en local tertiaire.
Ce que le décret du 26 décembre 2025 change réellement
Le décret n° 2025-1343, publié au Journal officiel le 27 décembre 2025, décale trois obligations distinctes, et pas de la même façon.
- La GTB (R.175-2 du code de la construction et de l’habitation) : pour l’existant équipé au-dessus de 70 kW, l’échéance passe au 1er janvier 2030, plus tôt si le système est renouvelé avant.
- La régulation des températures par pièce ou par zone, dont les dates sont dans le code de l’énergie (R.241-31-1). Le report n’est pas uniforme : le 1er janvier 2027 subsiste pour les constructions dont la demande de permis de construire ou la déclaration préalable est déposée à partir de cette date, et seuls « les autres bâtiments » basculent en 2030. Le même article réserve l’obligation aux cas où elle est « techniquement ou économiquement réalisable ». À ne pas confondre avec le régime du code de la construction, déclenché au remplacement d’un générateur de chaleur (L.175-2 et R.175-6), dont l’échappatoire est un temps de retour supérieur à six ans, pas dix.
- L’isolation des réseaux de chaleur et de froid (R.241-6 du code de l’énergie, le calorifugeage de l’intitulé du décret) : même rédaction, 2027 pour les permis et déclarations préalables déposés à partir de cette date, 2030 pour les autres.
« Les trois obligations passent de 2027 à 2030 » est donc inexact : dans le neuf, deux restent calées sur 2027. Et comme elles ne dépendent d’aucun seuil de puissance, être sous 70 kW ne vous en dispense pas.
Le report ne change ni le principe ni le cahier des charges : les quatre fonctionnalités de R.175-3 sont inchangées, l’obligation est seulement décalée. Économie immédiate du report : 0 €.
Un point y échappe : une fois installés, les systèmes d’automatisation subissent une inspection périodique à l’initiative de leur propriétaire, dont le rapport se conserve dix ans. Pour les systèmes en place au 7 avril 2023, date de publication du décret qui a créé l’obligation, elle devait avoir lieu au plus tard le 1er janvier 2025 (R.175-5-1). Ensuite la fréquence ne peut pas excéder cinq ans, et elle tombe à deux ans après l’installation ou le remplacement du système ou d’un des systèmes reliés (arrêté du 7 avril 2023, art. 5) : un simple remplacement de groupe froid redémarre un cycle à deux ans.
Dans le neuf, retenez que l’obligation se rattache au dépôt du permis, pas à la livraison.
Pour situer votre bâtiment avant de consulter, le pré-diagnostic gratuit estime la puissance de votre installation de chauffage d’après vos consommations, vous dit si elle approche les 70 kW du décret ou les dépasse, et chiffre vos économies possibles, avec une fourchette. Deux précisions, dans l’ordre. Cette puissance est une estimation, à confirmer sur la plaque de vos équipements ou par votre mainteneur. Et ce n’est pas l’étude de temps de retour que prévoit l’arrêté du 7 avril 2023 : celle-là relève d’un bureau d’études, et c’est elle seule qui peut fonder une dispense.
Pourquoi attendre l’échéance coûtera-t-il plus cher ?
Sur le papier, le sursis est confortable. Sur le terrain, trois forces compriment vos marges.
D’abord, l’énergie reste chère. Selon l’INSEE, les prix de l’électricité pour les clients professionnels resteraient en 2024 supérieurs de 67 % à leur niveau de 2021. Pour la suite, nous ne vous vendrons pas de tendance : l’ARENH s’est arrêtée le 31 décembre 2025, le versement nucléaire universel l’a remplacée au 1er janvier 2026, et son effet sur les prix de fourniture n’est pas encore mesuré. Les 15 à 30 % d’économies « sur les postes pilotés » qu’annoncent les intégrateurs sont à traiter comme une hypothèse, et à comparer à ce que donne un document chiffré. Nos propres estimations partent de la fiche de calcul BAT-TH-116 de l’ATEE (2014) et des facteurs de la norme NF EN 15232 qu’elle reprend, en visant la classe B depuis un parc moyen : cela donne, pour un hôtel, environ 15 % sur le chauffage, 10 % sur l’eau chaude sanitaire et 5 % sur l’éclairage et la ventilation, et non un taux unique de 15 à 30 % sur le tout. Le taux dépend du poste, et c’est le point à faire dire à votre prestataire. La chaîne tient ensuite en une ligne, sur le bon périmètre : part de la facture qui passe dans le CVC (chauffage, ventilation, climatisation), l’eau chaude sanitaire et l’éclairage, multipliée par l’économie estimée poste par poste. Pour un hôtel facturant 25 000 €/an dont 60 % dans ces postes, soit 15 000 €, l’ordre de grandeur est de 1 500 à 2 000 €/an sur la facture qu’il paie, pas le double. Ramené hors taxes, base sur laquelle s’écrit le devis de l’intégrateur, cela fait de 1 250 à 1 700 €/an : c’est ce chiffre-là qu’il faut diviser par le coût des travaux, et non le précédent.
Ensuite, et c’est le point le plus concret de l’article, la fenêtre de financement se ferme avec l’échéance. La fiche CEE BAT-TH-116 est applicable aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030 (fiche annexée à l’arrêté du 24 octobre 2024, Journal officiel du 16 novembre 2024). La date limite de l’obligation est donc aussi celle de la prime : une opération engagée le 2 janvier 2030 reste obligatoire et n’est plus primée. Et l’engagement, dit l’annexe 1 de la fiche, c’est l’acceptation du devis, pas la facture.
Son montant, lui, est public, et c’est ce qui vous permet de bâtir votre dossier dès maintenant : kWh cumac par m² de surface gérée, par secteur d’activité, par usage piloté et par classe installée, multipliés par un coefficient de zone climatique (1,1 en H1, 0,9 en H2, 0,6 en H3). Pour 2 400 m² de bureaux, usage chauffage, zone H1, en classe B : 240 x 1,1 x 2 400 = 633 600 kWh cumac. C’est la classe que retient notre pré-diagnostic, parce qu’elle est la plus prudente des deux que la fiche finance. En classe A, le forfait du même usage passe à 360, soit 950 400 kWh cumac : voilà ce que débloque la montée en classe, et ce que vous mettrez en face de son surcoût. Reste une inconnue, le prix du kWh cumac : mettez vos délégataires CEE en concurrence sur cette seule ligne. Deux faits complètent le tableau : la bonification qui doublait la prime a pris fin le 30 juin 2024, et le barème, fixé par arrêté, est révisable par arrêté, sa valeur n’étant acquise qu’à la date d’engagement.
Enfin, les professionnels alertent sur un embouteillage de fin de période. Le SERCE, qui s’est exprimé sur le report fin novembre 2025, avance que 16 % seulement des structures tertiaires concernées sont équipées (reprise Batiweb du 12 janvier 2026). Il relève surtout un écart par taille, sur ses propres tranches et non sur des seuils du décret : 84 % des bâtiments de plus de 20 000 m² sont équipés, contre 32 % de ceux de 10 000 à 20 000 m². Les bâtiments équipés sont donc les grands, et ceux qui restent sont les vôtres. Si l’essentiel de ce parc attend 2029, bureaux d’études et intégrateurs seront saturés, les devis tirés vers le haut, et la fenêtre de prime refermée. Engagez le sujet en 2026 ou 2027.
Si vous n’êtes pas concerné, voici par où commencer
La grande majorité des TPE/PME du tertiaire reste hors du périmètre BACS, ce qui ne ferme pas le levier énergie. Trois actions sortent du lot.
Le passage en LED est l’action la plus rapide à amortir sur un local commercial, et la seule dont la chaîne de calcul tienne en une ligne. 200 points de 50 W remplacés par 10 W, soit 40 W économisés par point. Le prix de référence que retient notre pré-diagnostic est de 0,196 €/kWh TTC hors abonnement (tarif réglementé de vente, profil professionnel jusqu’à 36 kVA, barème de février 2026), soit 0,163 €/kWh hors taxes. C’est ce montant hors taxes qui chiffre l’économie, parce qu’un devis s’écrit hors taxes lui aussi : comparer une économie TTC à un devis HT flatte le retour d’un cinquième. Si vous voulez situer votre propre prix, le SDES publie les relevés par bande de consommation. Seule variable : le temps d’allumage. 200 x 0,040 kW x 3 000 h x 0,163 € = environ 3 900 €/an hors taxes, moitié moins à 1 500 h/an. Rapportez-le au devis de votre électricien, pose comprise.
L’eau chaude sanitaire en hôtel pèse lourd, mais ce n’est pas un bouton de thermostat. Dans un établissement qui héberge du public, elle est encadrée par la réglementation sanitaire sur les légionelles, l’arrêté du 30 novembre 2005 : minimums en sortie de production et en circulation, relèvement périodique du stockage. Nous ne vous donnerons donc aucune consigne : trop basse, elle n’est pas une économie mais un risque sanitaire. Le gisement est ailleurs et il est réel : calorifugeage du réseau et du bouclage, réglage des plages de bouclage, limiteurs de débit, chasse aux fuites. Aucun de ces travaux ne touche à la température délivrée.
L’optimisation du contrat d’énergie, enfin, ne coûte rien à vérifier. Une puissance souscrite surcalibrée se paie en part fixe toute l’année, sans contrepartie : l’écart se lit en comparant la puissance que vous payez à votre maximum appelé sur douze mois, deux informations présentes sur votre facture. Nous ne vous donnerons pas de moyenne en euros, elle n’existe pas pour votre bâtiment ; la vôtre, vous la calculez. Second réflexe : les tarifs réglementés de vente d’électricité bénéficient, à leur demande, aux consommateurs non domestiques qui emploient moins de dix personnes et dont le chiffre d’affaires, les recettes ou le bilan annuels ne dépassent pas 2 millions d’euros (L.337-7 du code de l’énergie), exactement le profil du commerce et du cabinet médical cités plus haut. Beaucoup de petites structures sautent la comparaison en croyant ces tarifs réservés aux particuliers. Pour cartographier vos gisements, le pré-diagnostic énergétique des locaux tertiaires vous donne une estimation gratuitement, sans engagement.
Vous voulez voir à quoi ressemble le rapport avant de le lancer ? Un exemple de rapport est consultable en ligne.