Calculer mes économies possibles

Fiabilité de l'estimation

Ce que vaut l'estimation, et comment nous la vérifions.

Notre outil s'appuie sur les diagnostics officiels de bâtiments tertiaires (les « DPE » publiés par l'ADEME), extraits en mai 2026. À la même date, nous l'avons confronté à des bâtiments réels et à des cas dont les économies sont documentées publiquement.

La méthode de vérification

Trois niveaux de vérification, du chantier à la base nationale.

  1. Niveau 1

    12cas documentés

    Cas réels documentés

    Nous vérifions si les économies de référence tombent dans la fourchette estimée par l'outil, et publions le résultat cas par cas.

    Voir les 12 cas
  2. Niveau 2

    15 464bâtiments réels

    Vérification à grande échelle

    Nous confrontons nos références sectorielles à des bâtiments réels, pour repérer les secteurs où elles doivent être ajustées.

    Explorer l'échantillon
  3. Niveau 3

    Plus de 19 000DPE tertiaires de l'ADEME, extraits en mai 2026

    Base de référence officielle

    Diagnostics établis sur factures depuis juillet 2021, classés par secteur, zone climatique et époque de construction.

    Voir les sources

12 cas documentés

Notre estimation face aux économies documentées.

11 bâtiments réels suivis par des tiers indépendants, plus 1 cas de référence bâti sur des ratios sectoriels publics. Trois exemples détaillés, puis les 12 sur une même échelle.

Comparaison réalisée en mai 2026 avec la version précédente de notre outil. Nous la refaisons à chaque évolution majeure : la mise à jour pour la version actuelle est en cours.

  • Cas n° 1

    École du 14e arrondissement

    800 m², Paris, rénovée

    Économies documentées
    8 222 €/an
    Notre estimation en mai 2026
    8 000 €/an
    Voir le rapport public
  • Cas n° 2

    Cabinet médical d'Oloron

    410 m², Pyrénées-Atlantiques, rénové

    Économies documentées
    4 732 €/an
    Notre estimation en mai 2026
    4 700 €/an
    Voir le rapport public
  • Cas n° 3

    Presbytère reconverti en bureaux

    316 m², Lozère, rénové

    Économies documentées
    5 936 €/an
    Notre estimation en mai 2026
    6 900 €/an

    Source : rapport de l'Observatoire BBC

Les 12 cas sur une même échelle, en mai 2026

Les 12 cas documentés : surface, étiquette énergie, économies de référence, fourchette estimée par notre outil, et si les économies de référence tombent dans cette fourchette.
BâtimentÉconomies de référenceNotre fourchettePosition sur une échelle de 0 à 45 000 € par anDans la fourchette
Presbytère reconverti en bureaux (Lozère)316 m² étiquette F5 936 €/an3 900 à 12 300 €Oui
École (Tours)992 m² étiquette E5 818 €/an4 500 à 24 000 €Oui
Bureaux CAPEB (Drôme)297 m² étiquette F4 598 €/an2 400 à 7 600 €Oui
Cabinet médical d'Oloron410 m² étiquette E4 732 €/an2 300 à 9 300 €Oui
Bureaux (zone climatique H3)302 m² étiquette E5 584 €/an2 200 à 7 000 €Oui
Mairie de Brias (zone H1)150 m² étiquette F2 772 €/an1 100 à 3 500 €Oui
École parisienne (14e)800 m² étiquette D8 222 €/an3 500 à 18 500 €Oui
École de Genlis700 m² étiquette E6 160 €/an4 700 à 24 700 €Oui
Hôtel 3 étoiles (Paris Bastille)950 m² étiquette D6 019 €/an10 600 à 36 200 €Non
Hôtel 5 étoiles San Regis (Paris)990 m² étiquette E4 990 €/an12 900 à 44 000 €Non
Restaurant (Rostrenen)235 m² étiquette G5 051 €/an3 300 à 15 700 €Oui
Supermarché (cas de référence sectoriel)200 m² étiquette n.c.11 352 €/an5 100 à 19 400 €Oui

Les deux hôtels font exception : le périmètre comparé diffère (voir ci-dessous).

Nature des références

Les 6 premières lignes proviennent de fiches détaillées de l'Observatoire BBC Effinergie, dont 3 avec des consommations mesurées sur factures après travaux (pour les autres, l'état initial est estimé). Les deux écoles sont des retours d'expérience publiés par Energy Cities et le Cerema. Les deux hôtels sont des retours d'opérations CEE (certificats d'économies d'énergie). Pour le restaurant de Rostrenen, bâtiment réel issu de la base ADEME, les économies sont estimées par règle réglementaire et non mesurées. Le supermarché n'est pas un bâtiment réel : c'est un cas de référence construit à partir des ratios sectoriels publics OPERAT, signalé comme tel.

Comment nous avons sélectionné les cas

Trois critères, appliqués avant de connaître le résultat de la comparaison : une source publique traçable (une URL ou un identifiant ADEME vérifiable), des économies chiffrées par un tiers indépendant, et une diversité de typologies. Deux cas font exception au deuxième critère : le restaurant de Rostrenen et le supermarché. Les 12 cas retenus couvrent bureaux, enseignement, hôtellerie, santé, restauration, commerce alimentaire et une mairie.

Comment nous avons comparé

Pour chaque cas, nous reconstituons la saisie qu'aurait faite l'exploitant du bâtiment : activité, surface, mode de chauffage, âge, étiquette énergie, zone climatique et consommation initiale, tels que la source publique les documente. Nous la soumettons à notre outil, puis nous vérifions si les économies annoncées par la source tombent dans la fourchette qu'il produit.

Nous comparons volontairement à la fourchette, pas à son point central : un résultat est jugé bon si la valeur réelle tombe dans l'intervalle, pas si elle colle au milieu.

Ce que cette comparaison ne prouve pas
  • Nous chiffrons un potentiel, les retours publics documentent un projet. Notre outil chiffre toutes les actions qu'il recommande ; un retour d'expérience ne décrit que les travaux réellement engagés, souvent un sous-ensemble arbitré selon le budget, les priorités ou les aides mobilisées. Notre estimation apparaît alors logiquement plus élevée. C'est le cas des 2 hôtels : les opérations documentées ne portent que sur le pilotage du chauffage et de la climatisation, soit environ 15 à 20 % de la consommation.
  • L'écart joue aussi dans l'autre sens. Sur deux rénovations lourdes de type BBC, notre estimation est nettement inférieure au gain réellement obtenu : les propriétaires ont isolé au-delà de ce qui se rembourse en 12 ans, le seuil que notre outil applique à l'isolation pour la recommander. Notre pré-diagnostic repère les gains rapides et ne se substitue pas à un bureau d'études : sur un bâtiment ancien classé F ou G, l'isolation reste à étudier en complément.
  • Le restaurant de Rostrenen prouve moins que les autres. Il vient de la base ADEME, celle qui sert aussi à construire nos références : le comparer à notre outil revient en partie à le comparer à lui-même.
  • Les bâtiments comparés font tous moins de 1 000 m². C'est la taille de la plupart des locaux professionnels. Au-delà, l'outil applique la même méthode, sans vérification publiée à cette échelle à ce jour.
  • 12 cas restent un échantillon réduit. Ils illustrent le comportement de l'outil sans constituer une validation statistique, rôle de la vérification sur 15 464 bâtiments présentée plus bas.
  • La qualité de votre saisie reste déterminante. Ici, les consommations viennent de sources documentées ; une facture saisie de mémoire ajoute de l'incertitude avant tout calcul.

Vérification à grande échelle

Notre modèle de consommation, vérifié sur 15 464 bâtiments réels.

Pour chaque bâtiment, on compare sa consommation réelle à la médiane de son type, celle du bâtiment du milieu. On regarde ensuite où l'outil le situe dans la plage habituelle de ce type. Tout est en kWh par m² et par an : plus le chiffre est élevé, plus on consomme.

Même réserve : comparaison de mai 2026, sur des bâtiments de 20 à 1 000 m².

15 464Bâtiments vérifiés
AléatoireSélection dans la base publique de l'ADEME
Toute la FranceRégions couvertes

Ce que contient l'échantillon

Choisissez une barre pour filtrer le tableau.

Les types sont ceux que notre outil affecte à chaque DPE. La base ADEME n'a pas de catégorie propre aux entrepôts : « Entrepôt chauffé » regroupe les DPE qu'elle classe en « autres tertiaires non ERP ». « Commerce » réunit commerces alimentaires et non alimentaires, qu'elle ne sépare pas.

Par type d'établissement
Par classe énergétique
Par surface

15 464 bâtiments réels comparés

Les bâtiments vérifiés en mai 2026 : type, surface, classe énergétique, consommation réelle, médiane du même type et position par rapport à la plage habituelle de ce type.
Type d'établissementSurfaceClasseSa consommation réellekWh/m²/anMédiane du même typekWh/m²/anPosition par rapport à la plage habituelle
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Notre engagement

Une fourchette plutôt qu'un chiffre unique.

Sans visite sur place, un pré-diagnostic ne peut pas prétendre au chiffre exact, seulement à un intervalle honnête.

Pour aller plus loin

Un audit énergétique sur site suit la norme NF EN 16247, celle de l'audit réglementaire.

Un doute entre les outils ? Notre guide les compare : DPE, audit ou pré-diagnostic ? Pour mandater un bureau d'études : comment le choisir.

Sources et transparence

Toutes les sources de ces vérifications sont publiques.

Chaque source listée ici est librement consultable : nos résultats peuvent être recalculés à partir des mêmes jeux de données.

Votre propre fourchette, en 3 minutes.

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