Vérifié indépendamment

Une estimation que vous pouvez utiliser en confiance

Notre moteur est calibré sur 12 millions de diagnostics officiels (les « DPE »), vérifié sur 15 464 bâtiments réels, et validé sur 12 rénovations dont les économies sont documentées publiquement. Voici comment, et avec quels résultats.

Calibré sur

12 millions

diagnostics énergétiques officiels (les « DPE ») qui ont servi à régler notre moteur.

Vérifié sur

15 464

bâtiments réels : 8 sur 10 ont une consommation dans la fourchette de l'outil.

Validé sur

12 cas réels

rénovations à sources publiques : nos économies estimées tombent juste 10 fois sur 12.

Méthodologie

Trois niveaux de vérification, du chantier à la base nationale

Notre estimation a été comparée à la réalité à trois échelles : 12 chantiers réels mesurés un par un, plus de 15 000 bâtiments tirés au hasard, puis les 12 millions de diagnostics officiels français.

1

Mesures réelles sur le terrain

Nous avons confronté notre outil à 12 bâtiments réels dont les économies sont documentées publiquement (Observatoire BBC, ADEME, Cerema, CEE). Pour 10 sur 12, les économies réelles tombent dans la fourchette estimée par l'outil.

10/12 bâtiments réels dont les économies tombent dans la fourchette de notre estimation.
2

Vérification à grande échelle

Sur plus de 15 000 bâtiments tertiaires réels tirés au hasard, la consommation réelle tombe dans la fourchette estimée par notre outil 8 fois sur 10.

80 % des bâtiments réels dont la consommation tombe dans la fourchette de l'outil.
3

Base de référence officielle

Notre moteur a été paramétré à partir des 12 millions de diagnostics énergétiques officiels réalisés en France depuis 2021.

12 M Diagnostics énergétiques officiels qui constituent notre base de référence.

12 bâtiments réels

Notre estimation comparée aux économies réellement mesurées

Nous avons comparé notre outil à 12 bâtiments réels dont les économies sont documentées publiquement. Voici 3 exemples détaillés, puis le bilan des 12.

Cas n° 1

École du 14e arrondissement

800 m² Paris rénovée

Économies mesurées8 222 €/an
Notre estimation8 000 €/an
Écart−2 %
Cas n° 2

Cabinet médical d'Oloron

410 m² Pyrénées-Atlantiques rénové

Économies mesurées4 732 €/an
Notre estimation4 700 €/an
Écart−1 %
Cas n° 3

Presbytère reconverti en bureaux

316 m² Lozère rénové

Économies mesurées5 936 €/an
Notre estimation6 900 €/an
Écart+17 %

Nous avons confronté notre outil à 12 cas documentés (11 bâtiments réels suivis par des tiers indépendants : Observatoire BBC Effinergie, ADEME, Cerema, CEE ; plus 1 cas de référence bâti sur des ratios sectoriels publics). Les économies de référence tombent dans notre fourchette 10 fois sur 12, et 3 fois sur 3 sur les rénovations dont les économies ont été mesurées sur factures après travaux. Les 2 exceptions sont des hôtels où le périmètre comparé diffère : notre outil estime le potentiel d'une rénovation complète, alors que le retour public ne couvre qu'une partie des travaux.

Voir le détail des 12 cas et notre méthode de comparaison
Bâtiment Surface DPE Économies de référence Notre fourchette Dans la fourchette
Presbytère reconverti en bureaux (Lozère) 316 m² F 5 936 €/an 3 900 - 12 300 € Oui
École (Tours) 992 m² E 5 818 €/an 4 500 - 24 000 € Oui
Bureaux CAPEB (Drôme) 297 m² F 4 598 €/an 2 400 - 7 600 € Oui
Cabinet médical (Nouvelle-Aquitaine) 410 m² E 4 732 €/an 2 300 - 9 300 € Oui
Bureaux (zone climatique H3) 302 m² E 5 584 €/an 2 200 - 7 000 € Oui
Mairie de Brias (zone H1) 150 m² F 2 772 €/an 1 100 - 3 500 € Oui
École parisienne (14e) 800 m² D 8 222 €/an 3 500 - 18 500 € Oui
École de Genlis 700 m² E 6 160 €/an 4 700 - 24 700 € Oui
Hôtel 3 étoiles (Paris Bastille) 950 m² D 6 019 €/an 10 600 - 36 200 € Non
Hôtel 5 étoiles San Regis (Paris) 990 m² E 4 990 €/an 12 900 - 44 000 € Non
Restaurant (Rostrenen) 235 m² G 5 051 €/an 3 300 - 15 700 € Oui
Supermarché (cas de référence sectoriel) 200 m² n.c. 11 352 €/an 5 100 - 19 400 € Oui

Nature des références. Les 6 premières lignes proviennent de monographies de l'Observatoire BBC Effinergie, dont 3 avec des consommations mesurées sur factures après travaux (pour les autres, l'état initial est estimé). Les deux écoles sont des retours d'expérience publiés par Energy Cities et le Cerema. Les deux hôtels sont des retours d'opérations CEE. Pour le restaurant de Rostrenen, bâtiment réel issu de la base ADEME, les économies sont estimées par règle réglementaire et non mesurées. Le supermarché n'est pas un bâtiment réel : c'est un cas de référence construit à partir des ratios sectoriels publics OPERAT, que nous signalons comme tel plutôt que de le présenter comme un retour de terrain.

Comment nous avons sélectionné les cas

Trois critères, appliqués avant de connaître le résultat de la comparaison : une source publique traçable (une URL ou un identifiant ADEME vérifiable), des économies chiffrées par un tiers indépendant, et une diversité de typologies. Les 12 cas retenus couvrent 7 typologies différentes : bureaux, enseignement, hôtellerie, santé, restauration et commerce alimentaire.

Comment nous avons comparé

Pour chaque cas, nous reconstituons la saisie qu'aurait faite l'exploitant du bâtiment : activité, surface, mode de chauffage, âge, classe DPE, zone climatique et consommation initiale, tels que la source publique les documente. Nous soumettons cette saisie à notre outil, puis nous vérifions si les économies annoncées par la source tombent dans la fourchette qu'il produit.

Nous comparons volontairement à la fourchette, pas à son point central. C'est la logique même de l'outil : sans visite sur place, un pré-diagnostic ne peut pas prétendre au chiffre exact, seulement à un intervalle honnête. Un résultat est jugé bon si la valeur réelle tombe dans l'intervalle, pas si elle colle au milieu.

Ce que cette comparaison ne prouve pas

  • Nous chiffrons un potentiel, les retours publics documentent un projet. Notre outil additionne le potentiel de toutes les actions qu'il recommande. Un retour d'expérience, lui, ne décrit que les travaux réellement engagés, souvent un sous-ensemble arbitré selon le budget, les priorités ou les aides mobilisées. Quand un projet n'a appliqué qu'une partie des actions, notre estimation apparaît logiquement plus élevée. C'est le cas des 2 hôtels : les opérations documentées ne portent que sur le pilotage du chauffage et de la climatisation, soit environ 15 à 20 % de la consommation, quand notre outil chiffre le potentiel d'une rénovation complète.
  • L'écart joue aussi dans l'autre sens. Sur deux rénovations lourdes de type BBC, notre estimation est inférieure de près de 30 % au gain réellement obtenu : les maîtres d'ouvrage y ont engagé des travaux d'isolation de l'enveloppe que notre pré-diagnostic ne recommande pas, parce qu'il repère les gains rapides et ne se substitue pas à un bureau d'études. Sur un bâtiment ancien classé F ou G, l'isolation reste à étudier en complément de ce que nous proposons.
  • Le restaurant de Rostrenen boucle partiellement sur notre calibration. Ce bâtiment provient de la base ADEME qui sert aussi à calibrer nos références sectorielles. Sa validation vaut donc moins que celle des cas issus de sources indépendantes.
  • 12 cas restent un échantillon réduit. Ils illustrent le comportement de l'outil, ils ne constituent pas une validation statistique. C'est le rôle de la vérification sur 15 464 bâtiments présentée plus bas.
  • La qualité de votre saisie reste déterminante. Ici, les consommations viennent de sources documentées. Une facture saisie de mémoire introduit une incertitude supplémentaire, avant même tout calcul.

Transparence

Notre modèle de consommation, vérifié sur 15 464 bâtiments réels

Pour chacun de ces 15 464 bâtiments réels, on compare sa consommation réelle à la moyenne des bâtiments du même type (en kWh par m² et par an : plus le chiffre est élevé, plus on consomme), et on regarde où l'outil le situe. Filtrez par type, taille ou classe pour explorer.

Bâtiments vérifiés

15 464

Sélection

Aléatoire

Types couverts

6

Régions couvertes

Toute la France

Chargement des données...

Type d'établissement Surface Classe Sa conso réelle Moyenne du même type Position vs la moyenne
Chargement de l'échantillon...

Notre engagement

Une approche honnête

Pourquoi une fourchette ?

Notre estimation est volontairement présentée sous forme de fourchette plutôt que d'un chiffre unique. Cela traduit l'incertitude inhérente à tout pré-diagnostic réalisé sans visite sur place.

Pour aller plus loin, un audit énergétique sur site (norme NF EN 16247) reste la référence réglementaire opposable. Vous hésitez entre les outils disponibles ? Notre comparatif DPE, audit et pré-diagnostic vous aide à choisir selon votre situation. Si vous devez mandater un bureau d'études, consultez notre guide comment choisir un bureau d'études énergie bâtiment tertiaire.

Sources et transparence

Toutes nos sources sont publiques

Nos vérifications s'appuient exclusivement sur des données publiques, accessibles et vérifiables par tous. Chaque cas présenté ci-dessus renvoie à sa source d'origine.

Sources officielles utilisées

Nos benchmarks sont recalculés à partir de la base ADEME des DPE tertiaires, et nos estimations confrontées à des rénovations documentées par des tiers indépendants. Chaque source ci-dessus est librement consultable : nos résultats peuvent être recalculés à partir des mêmes jeux de données.

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