gratuit
C’est la première chose à dire sur Diag-Tertiaire : le pré-diagnostic énergétique est gratuit, en ligne, en quelques minutes. Si j’ai créé cet outil, ce n’est pas par hasard, ni par opportunisme. C’est parce que j’ai été des deux côtés : l’ingénieur qui connaît le bâtiment par les mains, et le dirigeant seul face à ses murs, à sa trésorerie et à des factures qu’il subit sans vraiment les comprendre.
Voici pourquoi j’ai construit cet outil, ce qu’il fait, ce qu’il ne fait pas, et où je veux l’emmener.
L’ingénieur qui a aussi été patron
J’ai d’abord appris le bâtiment pour de vrai. Ingénieur en génie énergétique du bâtiment, j’ai été conducteur de travaux : piloter des équipes, suivre un chantier, lever les réserves. On n’apprend pas ça dans un slide, on l’apprend sur le terrain, avec la poussière et les imprévus.
Puis j’ai changé de côté de la table. J’ai tenu un commerce, avec des salariés et des charges qui tombaient chaque fin de mois. J’ai fait le business plan, le site, la publicité, la paie, tout, souvent seul. C’est là que j’ai compris une chose simple : quand vous êtes patron d’une petite structure, personne ne vient vous aider à y voir clair. Vous encaissez, vous arbitrez, vous avancez.
J’ai ensuite monté un bureau d’études thermique et CVC (chauffage, ventilation, climatisation), en conception comme en rénovation. Aujourd’hui, installé dans l’Hérault, je porte Diag-Tertiaire seul, du code jusqu’à cette page. Je vous dis tout ça pour une raison : ma légitimité n’est pas un argument marketing. C’est un vrai parcours d’ingénieur en génie énergétique du bâtiment doublé d’une expérience de dirigeant. Je sais de quoi je parle, des deux côtés.
Ce que j’ai compris en étant à votre place
Quand vous dirigez une TPE, vous ne vous levez pas le matin en pensant « énergie ». Vous pensez à votre trésorerie, à vos clients, au recrutement, aux charges. L’énergie, c’est une ligne sur la facture, un poste qu’on subit, et un dossier qu’on repousse.
Je l’ai vécu. La note d’électricité qui monte sans qu’on sache pourquoi. Les équipes qui fatiguent l’après-midi quand il fait trop chaud. Le devis qu’on n’ose pas signer parce qu’on ne sait pas s’il est juste. Et ce petit papier, quelque part, avec écrit « regarder ça un jour ».
Ce n’est pas de la négligence, c’est de la lucidité. Vous priorisez ce qui est urgent. Le problème, c’est que personne ne vous tend une carte simple pour savoir si votre local vous coûte trop cher, et par où commencer. C’est ce manque que j’ai voulu combler.
Le vrai angle mort : les petits locaux que personne ne regarde
Il existe une asymétrie que je trouve profondément injuste. Les grands bâtiments sont suivis, mesurés, conseillés. Ils ont des gestionnaires, des tableaux de bord, des obligations et des accompagnements. Les petits locaux, eux, sont hors radar.
Et quand on finit par s’intéresser à eux, c’est souvent pour de mauvaises raisons. Soit pour leur vendre un diagnostic réglementaire facturé de 500 à plus de 2 000 €, sans forcément leur dire s’ils en ont besoin. Soit pour leur envoyer des prestataires dont on ne sait rien. Un dirigeant de petit local se retrouve à choisir entre payer cher pour un document qu’il ne comprend pas, ou faire confiance au hasard. Dans les deux cas, il avance à l’aveugle, et il le sait.
Je n’attaque personne en disant cela. C’est une mécanique de marché : un acteur dont le modèle repose sur la vente d’un chantier a mécaniquement intérêt à vous en proposer un. Ce n’est ni de la malveillance ni un complot, c’est structurel. Mais le résultat est le même pour vous : vous êtes seul, et mal armé pour décider.
Ce que fait, et ne fait pas, le pré-diagnostic gratuit
Diag-Tertiaire, c’est d’abord un pré-diagnostic énergétique gratuit, pensé pour les locaux de moins de 1 000 m², utilisable au-delà à titre indicatif. Il rend visible ce que votre local coûte vraiment : sur la facture, sur le confort de vos équipes (donc sur leur efficacité), et sur l’image que vous renvoyez à vos clients.
Surtout, il priorise. Il vous dit par quoi commencer, ce qui rapporte le plus vite, et parfois il vous dit qu’il n’y a rien d’urgent à faire. Ce dernier point compte autant que les autres. Je préfère vous faire gagner du temps que vous inventer un problème.
Concrètement, cela veut dire mettre des repères là où il n’y en avait pas. Est-ce que votre local consomme normalement, ou trop, pour son secteur et sa surface ? Le poste qui pèse le plus, c’est le chauffage, le froid, la climatisation ? Faut-il agir cette année, ou pas ? Ces questions ont l’air simples. Sans repère, elles restent sans réponse, et c’est précisément ce qui vous laisse dans le flou.
Le principe qui tient tout, c’est celui-ci : l’outil et votre rapport restent neutres. Mon rôle, c’est de vous donner une première lecture chiffrée de votre local et de vous orienter. Un pré-diagnostic reste indicatif et sans valeur juridique, à la différence d’un diagnostic réglementaire comme le DPE, dont nous expliquons les différences dans notre comparatif entre DPE et pré-diagnostic. Quand je parle de parcours clé en main, je parle de cela : je regarde, je vous dis où vous en êtes, et je vous oriente. Diag-Tertiaire réalise le pré-diagnostic ; les travaux, ce sont nos partenaires qui les mènent.
Vous orienter vers les bons pros, et vous aider à financer
Un pré-diagnostic ne sert à rien s’il vous laisse seul juste après. Alors si vous décidez d’avancer, Diag-Tertiaire vous met en relation avec des partenaires vérifiés sur trois critères réels, pas sur une brochure : assurance décennale et responsabilité civile professionnelle à jour, qualifications RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) et qualifications métier, références vérifiées. C’est la réponse directe à votre peur numéro un : tomber sur un amateur.
Reste la question qui bloque le plus de projets : le financement. Des travaux de rénovation représentent souvent de 3 000 à 30 000 €, parfois davantage, et c’est là que beaucoup renoncent, non pas parce que le projet est mauvais, mais parce que l’avance est trop lourde pour la trésorerie du moment. C’est pourquoi le financement fait partie intégrante de l’accompagnement, et non d’un détail traité à la fin.
Nos partenaires ne sont pas seulement des banques : selon les cas, le financement participatif peut être une piste pertinente, parfois plus souple qu’un crédit classique pour une petite structure. L’idée reste simple. Vous n’êtes pas lâché une fois le diagnostic rendu. On vous aide à trouver la solution adaptée à votre situation, et vous êtes suivi dans la durée sur votre projet, pas seulement au moment de signer. Pour les dispositifs d’aide mobilisables, nous détaillons par ailleurs les aides à la rénovation énergétique pour les TPE et PME.
Ma conviction pour la suite
Ma conviction est simple. Le pré-diagnostic sérieux ne devrait pas être un privilège réservé à ceux qui peuvent s’offrir une prestation coûteuse. Il devrait être un réflexe accessible à tout petit propriétaire-exploitant qui veut savoir où il en est.
Plus largement, je crois à une transition énergétique accessible, transparente et choisie. Chacun devrait pouvoir savoir où part son énergie, ce qu’elle lui coûte, et reprendre la main dessus, à son rythme, sans qu’on lui force la main. Réduire sa consommation, ce n’est pas une contrainte : c’est du confort en plus, de la charge en moins, et un peu de souveraineté reprise sur un sujet qu’on subit trop souvent.
Le terrain sait souvent mieux que les bureaux ce qui est utile. Les petits sont moins aidés que les gros. Diag-Tertiaire est ma façon, concrète, de rééquilibrer un peu cela. Un local à la fois.